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Catherine Bret-brownstone

BIOGRAPHIE DE CATHERINE BRET-BROWNTONE

Catherine Bret-Browstone est une céramiste oeuvrant actuellement à Bonnieux, dans le Vaucluse. Elle a étudié l’Histoire de l’Art à l’Ecole du Louvre et s’est spécialisée en ethnographie, en Arts et traditions populaires et en architecture rurale. Elle a également exercé les métiers de journaliste de mode et de styliste. Tout ce vécu l’inspire encore aujourd’hui dans son travail, qu’elle exerce depuis une quinzaine d’années. Elle a par exemple exposé à la Flair Gallery d’Arles ou à la Galerie Martine et Thibault de la Châtre, située à Paris.

SON OEUVRE

L’Art de Bret-Browstone est un Art minimal qui synthétise les formes et neutralise les couleurs. Elle utilise la céramique, la porcelaine, les grès ou encore les émaux pour produire différents effets, jouant avec la brillance ou au contraire avec l’opacité de certaines pièces, mettant toujours en avant l’élégance et la sobriété de ces matériaux. « Together » est par exemple un ensemble de pièces de céramique curvilignes qui s’emboîtent, faisant écho à la douceur de l’Amour ainsi qu’à sa fragilité. Certaines pièces de cette œuvre sont en terre cuite, symbolisant la couleur de la peau et la sensualité du contact charnel entre deux amants. La céramiste provençale était déjà présente lors de l’exposition sur le thème « Le Beau, la Belle et la Bête » organisée au Rivau l’an dernier. Dans ce cadre, elle avait réalisé des objets montés en boules de porcelaine à la manière des bories, c’est-à-dire des maisons rurales du Sud-Ouest de la France, pour former des formes rappelant des hauts-de-forme traditionnels à l’instar des bonnets d’âne ou des coiffes bretonnes. On retrouve ici l’influence de sa formation en ethnographie à l’Ecole du Louvre.

SON OEUVRE AU RIVAU

Pour l’hommage rendu cette année à Léonard de Vinci, Catherine Bret-Browstone a créé gracieusement une pièce en céramique rappelant la vaisselle de la Renaissance. Il s’agit d’une aiguière en porcelaine recouverte d’un émail dit « volcanique ». Cette couverture fait apparaître l’aiguière comme une forme fantomatique, nous donnant le témoignage de son existence antérieure. La forme essentielle de l’aiguière permet de reconnaitre cet objet si emblématique des objets d’art de la Renaissance, mais les détails en sont gommés : on peut imaginer qu’elle a été ensevelie sous la lave. L’aiguière devient « renaissante » après avoir traversé les siècles, elle est prête pour une nouvelle vie.