Des jardins de contes de fées Classé "Jardin remarquable" par
le Ministère de la Culture
Les jardins du Rivau évoquent les contes de fées qui ont nourri la littérature. Chaque Jardin est inspiré par un thème des légendes merveilleuses du Moyen Age.
Les jardins du Rivau sont classés Jardin Remarquable et conservatoire de Roses Parfumés en France. Les Jardiniers du Rivau travaillent dans le respect de l'environnement et pratique un jardinage biologique. Les Jardins du Rivau présentent plus de 400 variétés de Roses et des milliers d'autres plantes. Chaque Rose a une plaquette explicative avec ses noms vernaculaires et latins.
Suivez les pas des lutins, ogres, géants, bonnes fées, animaux extravagants dans le monde fantastique des jardins du Rivau et découvrez les 12 jardins du Château du Rivau : Les parterres de nœuds de lavande, Le Potager de Gargantua, la Forêt Enchantée, le Chemin du Petit Poucet, Alice au Pays du Rivau, la Bordure Délice, la Cassinina, L'allée parfumée, le Verger de Paradis, le jardin des Philtres d'amour, le Jardin Secret et le jardin de la Princesse Raiponce allient collections botaniques, humour, jeux et créations artistiques.
Cette année une nouveauté : Le jardin de la princesse Raiponce. La princesse au nom de fleur et au long cheveux, cruellement enfermée dans sa tour sans porte a enfin sa place au Rivau parmi les autres héroïnes de contes. On pourra même découvrir l'étrange plante dans les jardins du Chateau !
Suivez les pas des lutins, ogres, géants, bonnes fées, animaux extravagants dans le monde fantastique des jardins du Rivau.
Le printemps arrive, et comme chaque année ce sont les jonquilles qui annoncent sa venue !
Ce petit bulbe est fidèle à son rendez-vous annuel ; au bout de sa tige d’une hauteur d’environ 30 cm ses corolles jaunes se déploieront chaque année entre le 15 et le 30 mars, qu’il pleuve ou qu’il vente. La jonquille des jardins du Rivau est une espèce indigène. De son nom botanique Narcissus pseudonarcissus, elle y a été introduite il y a une quinzaine d’années, et sa touchante simplicité se marie à merveille avec les coins sauvages du jardin.
D’une résistance à toute épreuve aux giboulées de printemps, les jonquilles ne craignent ni les pluies ni la sécheresse. A l’aise sous l’allée des grands marronniers, elles se naturalisent et colonisent ainsi ce coin peu propice aux fleurs.
Nul besoin de couper les fleurs fanées, car cela les empêcheraient de se ressemer. Les bulbes doivent seulement conserver leurs feuilles jusqu’au dépérissement de celles-ci de manière à reconstituer leurs réserves. Nous appliquons simplement du compost bien mûr après que le bulbe s’est régénéré. Et le tour est joué – les jonquilles, quelles merveilles !